
Haarlem - Strand Bloemendaal aan Zee
Pays-Bas
Haarlem
Bloemendaal aan Zee, sur la côte nord de la Hollande-Septentrionale, est un spot de bord de mer connu pour sa grande plage et son ambiance très locale. C'est un spot apprécié des riders pour son accès simple, son cadre ouvert et la présence d'une vraie zone dédiée au kitesurf.
Le spot fonctionne surtout pour les pratiquants qui savent gérer un peu de monde sur la plage et des conditions parfois physiques. Le plan d'eau est souvent agité, avec de la houle courte et du clapot, ce qui en fait un bon terrain de jeu pour progresser en navigation marine.
Les données de vent affichées ici proviennent d’ERA5 (via Open-Meteo) sur 4 ans, retraitées pour refléter des conditions réalistes.
👉 Le vent moyen a été calibré pour éviter la sous-estimation habituelle des modèles.
👉 Les rafales ont été corrigées par un ratio médian afin d’éviter des valeurs extrêmes irréalistes.
👉 Chaque jour est résumé par le vent médian (P50) observé pendant les heures utiles (8h–20h), puis classé dans des plages de vent.
👉 Le mode pondéré mélange vent moyen et rafales pour refléter au mieux le vent ressenti.
- 🟢 10–16 nds : vent faible mais navigable (notamment en foil).
- 🟡 16–22 nds : plage idéale, conditions confortables pour la majorité.
- 🔴 22–28 nds : vent fort, réservé aux riders expérimentés.
- 🟣 28+ nds : conditions extrêmes, navigation engagée.
Localisation & Points d'intérêt
Informations utiles
À Bloemendaal aan Zee, le vent le plus intéressant arrive généralement en secteur W à SW, avec aussi de bonnes sessions par N, S et WSW/SSW selon les retours des écoles et des guides locaux. Par rapport à la plage, cela donne le plus souvent un vent side-shore à side-on, ce qui reste exploitable et agréable pour naviguer. Les orientations trop offshore sont à éviter, car le spot se navigue en mer ouverte et la dérive peut vite devenir problématique.
La zone de navigation est clairement encadrée. Plusieurs sources locales indiquent une pratique autorisée dans un secteur précis au niveau de Bloemendaal, avec décollage et atterrissage à distance de la bande de roulement et en restant dans la zone dédiée. La plage est large, mais l'espace utile pour installer l'aile peut devenir limité aux heures de fréquentation. Il faut donc garder une préparation propre, surveiller les baigneurs et rester attentif aux accès marqués par les règles locales.
Le spot prend bien les sessions de mer du Nord, avec un plan d'eau qui peut devenir très physique dès que le vent monte ou que la houle rentre. Ce n'est pas un spot de flat plat. On y trouve plutôt du clapot, parfois de petites vagues, et des conditions qui demandent un bon contrôle de l'aile, surtout quand le courant se renforce près du bord ou quand la mer est plus formée.
Les meilleures sessions arrivent avec un vent de secteur W à SW, régulier, autour de 20 à 30 nœuds selon le niveau et la taille de l'aile. C'est la combinaison la plus cohérente pour avoir un bon angle de navigation, un plan d'eau exploitable et une pression suffisante pour sortir en toute sérénité.
Les vents de N peuvent aussi marcher, mais ils demandent une lecture plus attentive des conditions et du courant. Pour naviguer confortablement, un vent stable et bien établi reste le plus intéressant.
Le plan d'eau est le plus souvent chopé, avec de la houle courte et parfois de petites vagues quand le vent et la mer se combinent. Ce n'est pas un spot flat, même si certaines périodes peuvent offrir des sections plus lisses près du bord ou entre les séries.
Quand le vent est bien établi, l'eau devient vite désordonnée et physique. C'est un spot agréable pour travailler les sauts, le contrôle de vitesse et la navigation en mer, mais moins adapté à une recherche de plan d'eau plat et propre.
Le courant peut être marqué à Bloemendaal aan Zee, surtout quand la mer travaille et autour des changements de marée. La lecture de l'eau est importante, car le spot est exposé et le courant peut rapidement compliquer un retour au bord si on se retrouve sous-toilé ou mal placé.
Le spot reste navigable à marée basse comme à marée haute, mais les conditions changent. À marée basse, la zone de mise à l'eau peut être plus simple à lire, alors qu'à marée haute la bande utile se réduit et le shorebreak peut se montrer plus présent. Il faut donc toujours vérifier la marée avant de partir à l'eau.
Dans les conditions les plus fréquentes, les tailles autour de 7 à 10 m² couvrent la majorité des sessions pour un gabarit moyen. Quand le vent tombe un peu, il peut être utile de prévoir une 11 m², tandis que les jours plus toniques se naviguent souvent en 7 ou 8 m².
Avec le vent moyen annoncé à 22.5 nœuds, une aile de 8 à 10 m² sera souvent le meilleur choix pour la plupart des riders. Les plus lourds ou les freerideurs en twin-tip pourront viser un peu plus grand selon la plage de vent réelle.
Le régime local est dominé par les flux d'ouest liés aux dépressions de la mer du Nord. Les orientations W, SW, SSW, WSW ressortent souvent comme les plus intéressantes pour le kite, avec parfois de bons créneaux en N quand la situation météo s'aligne. Le spot prend donc bien les vents de terre ou de travers-mer, mais les conditions les plus propres restent en général les vents de secteur ouest.
En pratique, on navigue souvent avec un vent de bonne intensité, suffisant pour sortir en petite ou moyenne toile. Les guides locaux signalent aussi que le spot peut être assez venté et que le courant peut rendre la navigation plus engagée qu'elle n'y paraît depuis la plage.
Le climat est océanique, avec des étés modérés et des hivers frais à froids. En été, les températures tournent souvent autour de 20 à 28°C, ce qui permet de naviguer confortablement en combinaison légère selon la période. En hiver, on peut descendre vers -10 à 15°C selon les épisodes, avec une sensation nettement plus froide à cause du vent et de l'humidité.
Les meilleures périodes sont généralement le printemps, l'automne et l'hiver, quand les dépressions atlantiques amènent des vents plus réguliers et plus toniques. L'été peut aussi fonctionner, mais il est souvent plus variable et plus fréquenté sur la plage.
Le fond est sableux et la profondeur augmente de façon assez rapide une fois sorti du bord. On garde généralement pied près de la plage, mais il ne faut pas compter sur une grande zone de très faible profondeur comme dans une lagune.
Le spot reste donc un vrai spot marin, avec une profondeur qui devient vite suffisante pour naviguer en sécurité. Le sable est l'élément dominant, ce qui limite les risques de fond dur, mais la vigilance reste nécessaire à cause du courant et de la mer formée.
L'eau reste froide une bonne partie de l'année, comme souvent sur la mer du Nord. Au printemps, il faut encore compter sur des températures basses et une combinaison chaude. En été, l'eau devient plus supportable, mais elle reste rarement vraiment chaude.
En pratique, une combinaison intégrale est indispensable une grande partie de l'année, avec souvent un 4/3 ou un 5/4 selon la saison et le ressenti. En hiver, il faut clairement passer sur un équipement plus épais.